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Chroniques de l'Ombre et de la Lumière

LIVRE I
Quand le salut ne réside plus qu'en l'ennemi.
Que choisir ? La Fin ou l'Union Sacrée ?

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 Fiche de Zélie Delhomme (Humaine)

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Zélie Delhomme
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MessageSujet: Fiche de Zélie Delhomme (Humaine)   Sam 30 Aoû - 0:14


     
     

     

     
     
Zélie Delhomme

     
- Petite citation -


     
Identité

     

Nom : Delhomme
   ✥ Prénom : Zélie
   ✥ Street name : J'ai un prénom court, je déteste en général qu'on le diminue un peu plus.
   ✥ Groupe : Humaine
   ✥ Âge :  22 ans
   ✥ Date de Naissance : 19 mai 2191
   ✥ Lieu de Naissance : Paris 6°
   ✥ État Civil : Couple en fin de vie
   ✥ Emploi : Étudiante en arts
   ✥ Maître/Sire/Tuteur : //
   ✥ Esclave/Infant/Disciple : //
   ✥ Religion : Athée
   ✥ Lieu de Résidence : Boulevard St Germain, dans les appartements paternels
   ✥ Armes : //
   ✥ Autre :  Un pétale de lys séché, dans mon porte-monnaie
   ✥Avatar:   Emmy Rossum


     
   
Physique

     


Quand je jette un œil aux photos de moi enfant, je me retrouve assez facilement. Un petit nez froncé, un sourire épanoui, des yeux bruns qui rappellent la profondeur des forêts de la Province française dans lesquelles, parfois, mon père m’emmenait me promener. Mais ma plus grande fierté a toujours été cette chevelure épaisse, châtain foncé qu’aucune coloration n’a jamais frôlée et qui flotte toujours au vent, à moins que je ne doive me transformer pour un spectacle. Un poète fort connu il y a de cela plusieurs siècles disait d’ailleurs, de sa plume magnifique « Un port retentissant où mon âme peut boire. A grands flots le parfum, le son et la couleur… » et j’aime à me dire que je peux espérer qu’on voit ça en me regardant. En grandissant, je n’ai rien perdu de ces atours, ceux que j’apprécie le plus. Mes pas de danseuse m’ont offert un corps gracile, fin mais ferme grâce à des années de pratique d’un de mes arts. Parfois il me vient l’idée que je voudrais m’étoffer un peu, ressembler à ces femmes pulpeuses dont les rondeurs affolent les sens des hommes et de bien d’autres femmes mais je me contente de ce que la Nature m’a offert à la naissance, que j’ai cultivé par amour de l’Art et qui, à bien y réfléchir, me convient parfaitement.

Je suis une habituée des tenues décontractées mais on me dit pourtant féminine. Je n’aime pas les couleurs vives à part les rouges et bordeaux qui viennent souvent orner d’une façon ou d’une autre mon habillage. J’affectionne aussi bien les pantalons noirs, gris foncés, parfois d'un marron soutenu. Les robes et autres jupes sont réservées exclusivement à la scène car j’aime me mouvoir sans entrave. Je n’ai pourtant pas de compulsion à me cacher derrière des vêtements amples, je pense jouer une partition entre les deux, des tissus seyants et confortables. J'ai la chance de profiter de la petite fortune de mon père pour me faire plaisir pour acheter des accessoires, des toilettes – que ce mot est désuet – et de bénéficier d'un choix très large dans ce domaine malgré notre condition humaine.
Mon maquillage est toujours léger, j'aime simplement mettre mes yeux qu'on dit émerveillés en valeur, soulignés d'un trait de khôl, une légère coloration des lèvres, un peu de couleur aux joues pour rehausser mon teint de porcelaine. Sur scène, les plaisirs divergent et l'on se doit d'être vu, que le visage soit bien éclairé par les spotlight. Une touche de parfum que oncle Max se procure je ne sais où et me voilà parée pour affronter la jungle qu'est devenu notre monde.

     
Caractère

       


Pure française pourrait me définir mais on aurait l’impression que je parle de chauvinisme, or, je ne ressens aucune affection particulière pour mon pays. J’en aime uniquement sa capitale qui m’a vue naître, grandir et m’épanouir au milieu du chaos. En soi je disais donc pure française car je n’ai aucune racines internationales, ma famille a à peine voyagé sur quelques kilomètres en France. Si je parcours la genèse de ma vie, j’ai toujours été avenante, ai de tout temps alloué des sourires francs et aime de tout cœur mes congénères, je leur voue même une passion qui passe par l’observation de leurs habitudes, comportements, regards, démarches… J’aime les Humains, ces créatures imparfaites dont les défauts surpassent souvent les qualités. Je préfère pourtant me concentrer sur ces derniers et en tirer le meilleur. Je crois que l’un des traits principaux de mon caractère est l’optimisme.

Mais un caractère se forge également grâce à l’éducation et j’ai bénéficié de la meilleure. Je n’ai jamais connu ma mère, tuée dans mon plus jeune âge par les crocs acérés d’un suceur de sang. C’est donc mon père qui a veillé à ce que je fréquente les classes les plus prisées et il avait heureusement suffisamment d'argent pour le faire. Homme de lettres, il m’a très tôt ouvert l’esprit à ces ouvrages si précieux dont je parcours les pages avec avidité mais aussi à toute forme d’art. J’ai surtout été attirée par la musique et le théâtre même si l’Académie que j’ai fréquentée m'obligeait à suivre des cours de danse dont je vous parlais plus haut. Il aimait me faire découvrir des films anciens dans les salles obscures des cinémas, me tirait par la main pour admirer les peintures encore visibles dans telle ou telle exposition à laquelle, nous, humains, nous pouvions accéder. Si je devais résumer, il m’a initiée à la découverte et de là sont nées mes passions pour l’interprétation dramatique et le chant.

Mon autre passion, vous l’aurez peut-être compris, c’est ma ville. Paris la belle ! Dès que je tourne au coin d’une rue, j’ai comme l’impression de tourner une page d’Histoire et comme beaucoup de villes françaises, Paris est chargée d’événements sanglants comme fastueux. Je repense à la Révolution française qui a, pour un temps, changé la condition des citoyens, à la seconde guerre mondiale qui a décimé des hommes et des femmes au nom d’une idéologie meurtrière mais aussi à ces soirées au Château de Versailles, dans le luxe du Roi dansant… Je parcours donc ses pavés, en constante vigilance, bien consciente du danger qui rôde depuis des siècles, deux pour être exactes même si notre Histoire nous raconte que les vampires sont des créatures plus anciennes que l’Ancien narré au fil des époques, tradition orale comme écrite. J’aime donc, je disais, arpenter le Quartier latin ou plutôt ce qu’il est devenu et parfois, d’autres étudiants et moi bravons le danger et allons écouter quelque spectacle professionnels. Il s’agit de havres dans lesquels nous oublions ces temps in-sécurisés et nous projetons à travers ces vedettes au talent incommensurable. Nous en sortons dans des éclats de rires et je rentre en compagnie, à pas de loup dans l’appartement paternel qui a toujours été mon foyer.

Pour faire un rapide tour d’horizon, si je devais me décrire rapidement, je dirai en plus que je suis communicative de bonne humeur, du moins je m’y essaie chaque jour, je suis plutôt calme, mon exaltation est très intérieure et même si je la partage, je m’anime uniquement pour les bonnes raisons. Je tente de ne jamais ressentir de sentiment négatif mais je ne suis pas la perfection incarnée et il m’arrive comme à tout un chacun d’avoir des moments d’abattement bien vite contre balancés par mon caractère joyeux.



   
En savoir plus à mon sujet...

     

Maladies : Aucune connue à ce jour
   ✥Transformation : //
   ✥Groupe Sanguin : A1 +
   ✥Famille : Fille de Louis et Clarissa Delhomme, vieille famille du centre de la France, exhilée à Paris où je suis née et ai grandi. Mon père est éditeur et j'ai perdu ma mère très tôt. Je n'ai qu'un oncle.
   ✥Origines : Parisiennes pour ma part.

       

     

     
Surnom : //
     • Âge : //
     • Comment avez vous connu le forum ? : Première version de LUS
     • Comment trouves tu le forum ? : //
   


     
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Zélie Delhomme
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MessageSujet: Fiche de Zélie Delhomme (Humaine)   Sam 30 Aoû - 0:15


 
 

 

 
 
En chacun de nous sommeille un héros

 
- Petite citation -


 

Voilà vingt-deux ans à présent que j’ai quitté le berceau confortable du ventre de ma mère pour crier au monde de ma voix de soprano le plaisir que j’éprouvais à le découvrir. Dans une clinique aussi aseptisée que privée, j’ai enchanté, me raconte-t-on, les soignants qui m’ont prise en charge et ai illuminé l’existence du couple Delhomme. Originaires du centre de la France depuis des décennies, mes parents l’ont quitté pour poursuivre un rêve et surtout fuir le suceur de sang qui poursuivait ma mère de ses assiduités morbides. Mon père pensait que se cacher dans la vaste capitale serait plus sécurisant pour eux mais c’était sans compter sur la ténacité du Sieur vampire assoiffé et sexuellement attiré par la très jolie brune qu’était ma maman. Je n’ai à ce jour aucune idée de pourquoi ce monstre s’en est pris à celle qui m’a donné le jour, l’a poursuivie mais c’est une question qui me hante, le seul point ténébreux de mon âme pacifique.


Bien évidemment les cinq ou six premières années de ma vie m’ont été contées par des tierces personnes notamment mon père mais aussi son frère dont nous sommes très proches, notre seule famille encore vivante. Petit à petit j’ai appris que mon tendre père était détenteur de maisons d’édition reconnues, ce qui nous offrait une vie confortable dans le VIème arrondissement, boulevard St Germain pour être précise. Si vous ne connaissez pas, représentez-vous St Germain des prés et dîtes-vous que c’est un de ses plus grands boulevards avec le boulevard St Michel. Un peu plus tard, les deux figures masculines qui composaient ma famille m’ont expliqué tant bien que mal que je n’avais plus de maman et je crois j’ai vraiment ressenti le manque ou l’ai reconnu en approchant de ma dixième année. Un morceau de soi qui représente le vide absolu, une douleur sournoise qu'on ne sait combattre, comprendre et combler. Je n’ai jamais rien su sur la famille maternelle et je suis presque persuadée que tout ceci est un lourd secret qu’un jour je tenterai de percer.


A cet âge là, j’avais déjà commencé, en plus de mes cours théoriques, à pratiquer la danse, le chant et le théâtre en dilettante. Pourtant, rapidement j’ai nourri une passion pour ces expressions du corps, ce partage des sensations, ces ressentis aussi physiques que psychologiques. Je les complétais par la lecture mais le temps me manquait pour respirer l’air qui était celui de mon père. Bien évidemment, sans le savoir, j'avais la chance que le Cercle me laisse côtoyer les vampires dans cette école d'art, normalement refusée aux humains. C’est environ dans ma douzième année que j’ai surpris une conversation houleuse, par inadvertance bien sûr, entre oncle Maximilien et papa. Ils évoquaient avec fureur les vampires dont on nous rabattait les oreilles à l’école et qui moi, me laissaient froide de tout sentiment. Cette indifférence bienveillante est morte ce jour-là. Du cabinet de mon père me sont parvenus des mots assassins autant que les actes qui étaient décrits. J’ai compris qu’un monstre sanguinaire avait ôté la vie à ma mère qui se refusait à lui depuis fort longtemps. J’ai ressenti dans ma chair qu’on m’avait privé d’un amour essentiel, que je ne connaîtrais jamais quoi que je fasse par esprit de revanche. Ce fut la première fois que je ne fus pas maîtresse de mes émotions ailleurs que sur les planches. Avec fracas je courus jusqu’à la rue, il me fallait de l’air, beaucoup plus d’air comme celui dont on avait privé ma mère, ma petite maman. Pendant longtemps, peut-être un ou deux ans, j’ai tout tenté pour en savoir plus, interrogé mon père innocemment – il ne sait d’ailleurs toujours pas que toute la vérité m’est connue – Max, fouillé les tiroirs à leur insu, fait des recherches…en vain. Ce que j'ignore c'est qu'un mécène prend en charge ma scolarité et nourrit ma passion en se servant de mon père qui collabore pour ceux que je hais le plus au monde, les Immortels. Lors de leur conversation, mon père voulait cesser de produire des manuscrits sous le manteau dans ses bureaux de la rue d’Alésia mais Max lui a gentiment rappelé le contrat de départ. Ma carrière serait reléguée au dernier rang des préoccupations vampiriques et nous deviendrions au mieux des esclaves, au pire nous perdrions la vie...mais ça je ne l'ai jamais entendu !

   Louis, tu te dois de continuer cette collaboration étroite avec lui. Je sais que tu les abhorre mais pense à Zélie, elle est ton tout, tu la veux en sécurité et épanouie.
   Max, as-tu idée de la souffrance que je vis depuis plus de 25 ans, d'abord en fuyant ces sangsues qui m'ont pris la seule femme que j'ai jamais aimée et maintenant pour lesquelles je dois courber l'échine ?
   Louis, je le sais, je fais de même parce que j'aime ma nièce et que je tiens à la vie...


Sentant que je m’usais, que j’en perdais le sens de ma vie j’ai remis à plus tard cette quête et repris, petit à petit, toutes mes études avec par contre une haine farouche que je cachais du mieux que je le pouvais envers les Immortels qui nous régissaient. J’entrai dans l’adolescence et si ce passage de l’évolution est souvent bien difficile, je l’ai abordé plus comme une délivrance. Les premiers émois amoureux, les premières vraies amitiés, les premières déceptions, les premiers défis, les premières responsabilités…j’avais l’impression de vraiment entamer mon existence. La noirceur qui m’avait habitée n’était plus que rare et reléguée bien vite au second plan par ma simple volonté d’accomplir des choses par moi-même avant de comprendre d’où je venais, par où ma famille était passée. Mes activités chronophages me laissaient souvent seule à l’école et à seize ans, je demandai à mon père d’intégrer une école spécialisée. Je voulais m’entourer de gens vivant des mêmes passions. Il accéda à ma demande sans peine, ce qui m’étonna fortement mais notre complicité me disait qu’il ne fallait pas insister et lui donner des raisons de trop réfléchir.


C’est ainsi que depuis 6 ans, je poursuis des études du spectacle vivant au milieu de mes amis et croyez-moi c'est un défi quotidien de subir leurs quolibets, leurs menaces. Je parle des vampires.
Mon seul regret est de ne pratiquer aucun instrument pour m’accompagner ou créer. Il y a quatre ans, j’ai abandonné la danse qui ne m’apportait plus autant que plus jeune pour poursuivre un cursus double uniquement et ça demande un, travail titanesque. Je ne suis pas toujours soliste et pour combler ce manque, des amis et moi avons créé un petit groupe de musiques diverses sur lesquelles je pose ma voix légère, aiguë… Il y a deux ans j’ai rencontré mon premier amour. Olivier. Quelle magie que notre rencontre dans ce petit café du XIème et quelle surprise d’apprendre qu’il était étudiant aux beaux-arts ! Quand un sourire vous fait chavirer le cœur et que vous avez l'impression que la voix qui l'accompagne vous caresse, vous savez que l'Amour vient d'entrer dans chaque parcelle de votre être. Les premiers mois furent idylliques et j’ai pensé à quitter ma chambre d’enfant pour construire notre nid. Je remercie mon manque d'emportement car bien vite, il a jalousé mes amitiés masculines alors que je lui vouais une fidélité sans borne, un amour incommensurable et a fini par faire du mal à notre couple qui pourtant remportait tous les suffrages auprès de nos amis. Depuis plusieurs semaines, je suis en train de réfléchir, et je pense qu’il en fait autant, à comment le quitter sans le faire souffrir, sans abîmer plus ce qui a été très beau, une véritable rencontre, un souvenir impérissable mais dont je parlerai à présent au passé…ou sous peu. C'est une déchirure intérieure, quelque chose qui m'a longtemps coupé le souffle et pourtant...Il me reste ma carrière à mener à bien, j’ai envie de chansons, d’un rôle qui me révélerait, je rêve d’une histoire d’amour qui m’emporterait encore plus loin et secrètement…je pense à mes origines entamées. Tapi au fond de moi, le mot vengeance s'éclaire parfois tel un néon rouge. Il pourrait être légitime de penser que je vais rejoindre la rébellion mais mon père me protège de toute cette politique qui me donnerait trop d'informations sur notre train de vie anormal ou privilégié.


 
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