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Chroniques de l'Ombre et de la Lumière

LIVRE I
Quand le salut ne réside plus qu'en l'ennemi.
Que choisir ? La Fin ou l'Union Sacrée ?

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 Adam Vreister : Je l'ai mordue, elle est mienne

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MessageSujet: Adam Vreister : Je l'ai mordue, elle est mienne    Jeu 6 Nov - 14:35


 
 

 

 
 
Adam Vreister

 
- Tout homme abrite en lui une bête sauvage. -


 
Identité

 

Nom : Vreister
Prénom : Adam
Street name : Croc d’Argent
Groupe : Lycans
Âge :  85 ans
Date de Naissance : 6 juin
Lieu de Naissance : Saalbach en Autriche.
État Civil : Célibataire
Emploi : Bras Droit du Roi des Lycans
Maître/Sire : XXXX
Esclave/Infant/Disciple : XXXX
Religion : Athée
Lieu de Résidence : Sa réelle Demeure se trouve auprès de son Roi, dans la région Carnia, à Paris il vit en dehors de la ville, sur la bordure des campagnes.
Armes : Sa transformation lors de la pleine lune, ses dons naturels.
Autre : Lycan naturel de naissance, Alpha
Avatar:   Jason Momoa


 
Physique

 


Sous son apparence humaine, Adam est déjà un homme d’une masse impressionnante, mesurant 1m96, se montrant large d’épaules avec un corps sculpté, une musculature digne d’un sportif qui a été comme dessiné par un artiste grec. Dès le premier coup d’œil il est facile de voir que cet être est physique, mais en plus il a adopté une certaine apparence le rendant plus « barbare », arborant une chevelure presque comme une crinière d’une couleur brune et descendant un peu plus bas que ses épaules, portant une mèche grisée dans ses cheveux qui se trouve être naturelle. Ses sourcils mettent en évidence un côté plus dur et froid de son visage, accentuant grandement celui-ci quand il est en colère, surtout que ses traits naturels ont une tendance à exprimer facilement les émotions les plus sombres. Il a une petite moustache venant se joindre à un bouc brun de côté, mais qui sur l’avant du menton est tout aussi grisé que sa mèche. Il est évident que cette partie plus grise du côté capillaire vient directement du loup en lui. Ses yeux sont bleu-gris, offrant une profondeur permettant aux autres de se perdre dans son regard, un regard reflétant facilement les profondeurs de son âme. Pour finir il a une autre particularité physique, il a justement les mains dignes des anciennes légendes sur les Lycanthropes, c’est à dire que ses doigts, index, majeur et annulaire, ont la même taille, un signe qui dans les temps anciens était soi-disant preuve que l’être était un loup-garou. L’ossature de ses mains et de ses poignets est subtilement dessinée ce qui lui offre une certaine souplesse de ce côté, malgré qu’elles soient grandes, dignes d’un boxeur. Certains pourraient dire qu’il a les mains d’un guerrier avec les os d’un pianiste.

Sous sa forme de crinos, il prend en taille, devenant plus massif, plus impressionnant, pouvant arriver jusqu’à 2m23 mais comme il se tient courbé vers l’avant, cela ne se remarque pas réellement. Son visage est celui d’un loup, la mâchoire impressionnante tirée vers l’avant avec des crocs composés uniquement de canines toutes aussi tranchantes les unes que les autres, les yeux d’un jaune surnaturel et une expression du visage n’exprimant que de la haine, de la rage et de la bestialité. En apparence, rien chez lui ne pourrait faire penser à Adam, pourtant il garde un petit trait commun, son pelage rêche est légèrement ondulé comme la chevelure d’Adam, mais aussi il a cette couleur grisée semblable à la mèche et le bouc qu’il arbore étant humain. Toutes les courbes de son être sont surhumaines, autant la musculature que les formes, tout en gardant un côté plus loup. Il a une musculature dans les jambes digne d’un prédateur pouvant traquer et courir des heures après sa proie, des pieds imposants laissant des empreintes facilement reconnaissables, et des mains massives aux doigts allongés avec des griffes acérées.  
 
Caractère

   


Adam est un être qui se trouve très proche de sa propre nature, vivant avec la pensée que la loi du plus fort est une règle primordiale de ce monde, sentant sa nature comme présente chaque jour en lui et pas uniquement lors des pleines lunes. Il agit souvent avec violence, s’imposant par la brutalité ou la menace, tel un besoin régulier de montrer sa place, son rang, de dominer les autres, voire de les écraser si le besoin s'en fait ressentir, c’est un être qui ne supporte pas la concurrence, qu’on ose le défier ou lui tenir tête, préférant amputer directement une infection que de la laisser se répandre. Il n’a jamais besoin de se forcer à agir si sauvagement, que ce soit avec d’autres de  sa meute, avec des humains, avec une amante, en fait c’est réellement lui et quand il se montre calme, plus réfléchi ou posé, là c’est qu’il se contient, se force, mais à se retenir cela ne fait qu’exploser bien plus fort ensuite. La Rage est imprégnée dans son cœur, la colère semble envahir son esprit, et ces défauts que lui voit comme des qualités le guident bien souvent, le poussant à des actes dangereux pour lui comme autrui. Mais ce n’est pas pour autant que son comportement est bestial qu’il n’est qu’une bête même si c’est ce qu’il laisse paraître le plus souvent. Son côté si animal lui permet aussi de cacher le reste de sa personne, de pousser les autres à le sous-estimer.

Derrière tout cela se cache aussi un côté instinctif, agissant souvent en suivant ses intuitions, son instant, sentant quand quelque chose devient dangereux ou menaçant. Ce n’est pas qu’une affaire de vigilance, mais aussi c’est quelqu’un de rusé qui sait réfléchir, déduire, prendre le temps avant d’agir pour calculer les risques, qui sait manier un brin de comédie pour mieux s’intégrer parmi ceux qui ne sont pas de son espèce, sachant se montrer discret dans son comportement, passer du temps à observer pour mieux assimiler les habitudes de son entourage et passer plus naturellement pour l’un des leurs. Sur certains êtes la manière forte ne fait qu’apporter la crainte ou les faire reculer, alors dans ce genre de cas il saura emprunter un chemin détourné pour se rapprocher de la personne ou de la proie. Il se voit comme un guerrier, mais un guerrier n’est pas que force ou attaque, c’est aussi un tacticien qui sait attendre le bon moment pour agir, qui sait observer son ennemi pour trouver quand il sera le plus faible, le plus menacé ou le plus déstabilisé.

Il a toujours été entouré d’êtres comme lui, éduqué pour être un fier représentant de son espèce depuis son enfance, formé pour servir son Roi, il est devenu au travers du temps un fidèle serviteur du Roi, un lycan totalement dévoué, presque aveuglé par sa loyauté. Jamais il n’irait à l’encontre d’un ordre de ce dernier, ni même douterait du bien fondé de ses actions ou demandes. C’est sûrement pour cela qu’il en est devenu le bras droit, un être dont la ferveur n’est plus à prouver. Pour Adam, son Roi représente l’avenir, l’évolution, et le jour où les Lycans reprendront la place qui leur est due dans ce monde, alors oui il donnerait sa vie en le servant, même si actuellement les ordres sont de mordre et de retrouver celle qui a survécu. Il ne tolère pas le manque de respect ou la trahison envers lui, c’est l’Alpha au dessus des Alphas, c’est le souverain légitime. D’ailleurs il ne supporte quasi aucune trahison, même si elle est envers lui uniquement et personnelle, même la plus mineure, se montrant très rapidement rancunier, incapable de pardonner sans que cela passe par le sang versé, pouvant facilement appeler à la vengeance.

Adam sait faire preuve d’une très mauvaise foi, refusant de reconnaître ses fautes, agissant comme si chacune de ses paroles devait être acceptée. Il a réellement un sale caractère, pouvant être lunatique (le comble du Lycan), impulsif, s’emporter soudainement dans une conversation, tout comme il est possessif, jaloux, et cela sans être réellement matérialiste. C’est aussi une personne territoriale ne laissant pas facilement les autres entrer dans son cercle de vie, sur son terrain ou chez lui, se méfiant de chaque être comme si tous pouvaient devenir des ennemis et quand les gens s’opposent à lui, se mettent sur son chemin, il ne restera alors que colère voire haine. Adam a aussi la mauvaise tendance à provoquer, pousser les autres à bout ou à s’énerver, voir de défier. Il est tout à fait le genre d’être à lâcher une pique où cela fait mal, mais encore pire à profiter qu’une personne se sente déjà mal pour en ajouter une couche. Il sait aussi que peu survivent à sa morsure, mais le Roi ayant demandé de transformer plus de monde, alors il va le faire, sans aucune hésitation il
traquera les humains et humaines qu’il considère intéressants pour, la nuit venue, planter ses crocs dans leur chair, sans refaire la même erreur qu’avec Anna, c’est à dire la laisser s’échapper, si la personne a survécu.

Ses passions par contre sont très limitées, pouvant s’intéresser à l’histoire mais de façon très spécialisée, uniquement ce qui l’intéresse et dans les grandes lignes, par contre le reste : pas une seule attention de sa part. Il n’a aucune attirance non plus pour l’art, pour la beauté des choses en dehors de la nature la plus sauvage.



En savoir plus à mon sujet...

 

Maladies : Lycanthropie, transmissible par la morsure et aux enfants.
Transformation : Un crinos au pelage grisâtre et aux yeux jaunes.
Groupe Sanguin : A négatif
Famille : Plus aucune famille en vie
Origines : Adam vient de Saalbach-Hinterglemm dans le land de Salzbourg, une ville autrichienne en pleine montagne. Il est très attaché à cette région qui à ses yeux représente ses terres. Né naturellement Lycan par ses deux parents, il a toujours vécu avec la bête en lui et la voit comme une part entière de sa personne, non comme une malédiction.


   

 

 
Surnom : Kal
 • Âge : 35 ans
 • Comment avez vous connu le forum ? : Anna
 • Comment trouves tu le forum ? : Très intéressant


 
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MessageSujet: Re: Adam Vreister : Je l'ai mordue, elle est mienne    Jeu 6 Nov - 14:35


 
 

 

 
 
En chacun de nous sommeille un héros

 
- Il est aussi dangereux de faire du bien aux hommes que de caresser les bêtes sauvages.  -


 

1. Une naissance sous une Lune éclairée

Tout débuta il y a 85 ans, lors d’une soirée dangereuse dans un chalet semblant abandonné dans les montagnes autrichiennes. C’était là-bas que vivait une meute de Lycans, ma meute, enfin future meute, et c’était ce soir-là que ma mère, une lycanthrope était occupée à mettre bas, enfin accoucher, le travail et les contractions ayant commencé depuis un moment. Malheureusement ce n’était point le bon soir pour donner naissance à une vie, elle poussait, accompagnée par mon géniteur, elle hurlait en sentant l’enfant arriver, et tous étaient pressés car bientôt la pleine lune allait trôner dans le ciel, bientôt la transformation risquait de se faire. Ceux présents ne savaient pas réellement ce que pourrait donner un accouchement dans de telles conditions, certes il existait des légendes sur ceux naissant à la pleine lune ou la lune noire, mais entre légendes et faits, tout est bien différent. Les hurlements étaient forts, certes naturels pour un accouchement mais la peur rendait ces cris comme des coups de poignard, la tension montait de plus en plus, le géniteur commençait à devenir impatient. Finalement cela semblait trop tard, après encore quelques contractions la transformation débuta, les deux parents ainsi que ceux de la meute présents furent occupés à subir les effets de leur « mutation » bestiale, la rage remplaça la tension et ce fut pendant cet instant que finalement la mère donna naissance. Honnêtement je vous passe les détails car ce genre de naissance n’a vraiment rien de charmant à voir, surtout dans de telles conditions, alors autant laisser votre imagination se faire cette image.

Ma mère passa la nuit auprès de moi, veillant sur son nouveau né malgré son était primaire et sauvage, mais malheureusement même si les Lycans sont forts, sont grands, ils ne sont pas immortels. Est-ce l’âge ? L’épreuve ? Ou encore un choc ? Je ne le saurai jamais, mais une fois la nuit disparue, alors qu’elle reprit sa forme humaine, mon géniteur arriva pour la retrouver morte, me tenant dans ses bras. Elle n’était pas que ma mère, elle était aussi l’âme sœur de mon géniteur. Cette précision est importante car cela a grandement influencé le comportement de ce dernier à mon égard, lui qui était partagé entre me haïr car je lui ai arraché « à ses yeux » la seule personne qu’il  pourrait jamais aimer, et entre le sentiment de m’aimer car j'étais tout ce qu’il restait de son âme sœur. Les premiers jours, ce fut une « Louve » de la meute qui s’occupa de moi, mon géniteur préférant me tenir à l’écart. Je ne sais point me souvenir de cette époque mais d’après ce que m’a dit ma pseudo nounou, j’étais un bébé très calme, ne pleurant jamais, ne criant jamais, au point, de temps en temps, de faire froid dans le dos à juste rester calme et fixer ceux autour de moi.

2. Eduqué pour être une bête

Finalement ma nounou s’occupa de moi pendant plusieurs mois avant que mon géniteur accepte de me rencontrer. Mais à nouveau je ne peux que me fier à ce qu’elle m’a conté quand j’étais en âge de comprendre les choses. D’après elle, il m’a pris dans ses bras, m’a regardé un instant sans rien dire, il a soupiré et finalement m’a rendu à celle qui s’occuperait de mon éducation, de ma basse enfance. Je n’ai pas grand chose à dire la dessus, j’ai du apprendre à vivre avec la meute, un petit groupe, et celle qui fut ma nounou devint comme une mère de substitution, veillant sur moi comme sur son propre fils jusqu’à mes 6 ans, m’apprenant à accepter la bête en moi quand la Pleine Lune se montre, à simplement reconnaître ce que je suis. A nouveau ensuite elle m’a conté qu’elle était troublée de voir à quel point je semblais aimer cette part de moi, aimer les nuits de pleine lune, les attendant comme impatient. C’est uniquement à partir de mes 6 ans que mon géniteur se décida de me voir comme son fils, enfin façon de parler, il se décida surtout à s’occuper de mon éducation, d’assumer un rôle qui était nécessaire pour ma survie. Il n’existe aucune rancœur en mon cœur pour ce passage de ma vie car finalement c’est grâce à cela que je suis devenu l’être que je suis.

La première leçon qui m’a été donnée est celle de l’endurance, non pas celle de l’endurance physique dans le sens faire face à l’effort, gérer ma respiration, mon souffle, mais l’endurance à la douleur. Il me disait souvent que notre espèce avait beaucoup souffert dans le passé, que nous devions survivre pour retrouver un jour le droit de vivre réellement, que chaque jour nous risquions de devoir nous battre, et que si l’ennemi est un vampire, il faudrait l’éliminer avant qu’il ne comprenne ce que nous sommes et prévienne les autres de son espèce. Il me conta aussi que dans un combat, il n’y a pas que la technique, la force, mais aussi être capable de rester debout, d’encaisser et ne pas laisser la douleur nous affaiblir. Je me souviendrai toujours de ce jour-là, car mon géniteur me colla la pire raclée de ma vie, jamais je n’avais senti autant la violence sur mon être, la douleur sur mon corps et d’ailleurs jamais plus je n’ai connu une telle sensation. Mais surtout, cela avait été comme un acharnement, il m’avait forcé à me relever pour recommencer, jusqu’à ce que je n’y arrive plus. Si jeune cela marque, mais en moi je me disais qu’il voulait me tester, voir si j’étais digne. Alors après une nuit, c’était de ma propre volonté que je suis revenu à lui, lui demandant de reprendre la leçon. Il me colla plusieurs raclées au fil des jours, me poussa à avoir mal aux muscles en me faisant porter des gravats sur le dos, les tenir le plus longtemps au dessus de la tête, me collant un coup de bâton si j’osais fléchir les bras et cela jusqu’à ce que je m’effondre. Il avait une réelle conviction que savoir supporter la douleur pouvait rendre les hommes plus forts, faire en sorte qu’à un moment donné lors d’un combat, ce qui changera la tournure c’était justement de se relever encore, de ne pas laisser la douleur l’emporter et ainsi tenir plus longtemps malgré les blessures. En même temps cela renforça ma force, mon endurance face aux épreuves, ma volonté… Bon ce n’était pas la façon la plus saine pour évoluer, mais mon géniteur pensait à la survie de la Meute.

Les années qui suivirent, le rituel ne changea point, celle qui m’avait éduqué, la nouvelle union de mon géniteur, me forma à l’histoire des Lycans, l’histoire des hommes, des Vampires, parlant du Premier, des évènements au travers du temps, de notre disparition officielle aux yeux  des suceurs de sang… Alors que lui, mon géniteur, me forma physiquement, m’apprenant à me battre, à survivre dans la nature, à savoir agir avec instinct, et toujours autant à encaisser les coups, à supporter la douleur. Des fois il alla même jusqu’à tenter de me noyer pour m’apprendre à rester calme, à ne pas paniquer, garder mon souffle et agir comme il le faut au lieu de perdre mon air en me débattant chaotiquement. Il est inutile d’entrer plus dans les détails de cette éducation, vous avez sûrement compris le principe. Il faut dire que j’ai eu une grande facilité à m’adapter à cette vie, tout comme pour moi les préceptes féodaux que m’inculquait ma « belle » mère me semblaient être logiques.

3. Folie et démence d'un coeur dévoré

Les jours passèrent, les semaines, les mois, les années et mon Géniteur se montra de plus en plus violent, me poussant à réagir, à combattre, à m’entraîner avec lui jusqu’à ce que je sois totalement à terre, jusqu’à ce qu’il m’écrase et que je ne puisse pas me relever. Avec les années il avait su me pousser vers un comportement haineux, vers un instinct enragé, sentant la bête en moi, la sentant toujours présente même quand la lune est loin. C’était comme si la colère me mettait en osmose avec cette bête que j’ai appris à aimer, à apprécier à sa juste valeur. Je voyais d’un côté que mon géniteur était fier de me voir évoluer ainsi alors que cette « mère » adoptive semblait triste de me voir devenir si agressif dans ma nature. Comme pour imposer mon territoire, comme pour montrer que je n’étais pas un faible, mon comportement se montra aussi facilement agressif et bagarreur avec les miens, montrer que je suis un digne fils. Mais un accident allait me faire chuter dans les grâces de mon géniteur, un événement qui aurait pu mettre fin à mon histoire, à mon parcours. Les nuits de pleine lune, la meute se rapprochait de plus en plus des villages, le comportement de l’Alpha, mon Géniteur semblait vouloir nous guider vers un futur massacre malgré les lois du Roi. Mais une des nuits, certains Loups s’étaient trop approchés et un Vampire attiré par la curiosité, ayant remarqué la silhouette de l’un des nôtres, n’y croyant pas étant donné qu’on était censé être une race disparue, se mit à nous suivre. Malheureusement, ce n’est que bien trop tard que je l’ai remarqué, alors que celui ci était déjà occupé à partir, voulant rejoindre les siens, avertir de notre présence. C’était la pleine lune, je n’étais qu’une bête et sans réfléchir j’ai pourchassé ce vampire, courant, bondissant, faisant tout ce que je pouvais pour le rattraper. Mètres après mètres je me rapprochai de l’ennemi, puis soudainement dans un bond mes griffes arrivèrent à frapper le dos de celui ci, le faisant tomber, me lançant directement dans un combat contre ce monstre suceur de sang. Il se défendit, me blessant, mes griffes lui lacérèrent le visage, le torse, l’ouvrant… Mais c’était un vampire, je connaissais leur existence, leurs forces, par l’apprentissage de la mère adoptive et sans réfléchir aux conséquences, agissant comme un enragé qui voulait s’assurer de la mort ultime de mon ennemi, mes griffes se plantèrent dans sa chair, agrippant son cœur, l’arrachant violemment pour le prendre entre mes crocs, le dévorer et m’assurer l’extermination de ce témoin. C’est d’ailleurs cet événement qui me donnerait le nom de croc d’Argent.

La nuit prit fin, mais depuis que le sang de cet être, que la chair de son cœur, était en moi, j’étais totalement perdu, ne trouvant plus ma route, voyant bien des images du temps, de choses qui n’étaient pas miennes, des horreurs, des brides d’une vie du vampire. La folie envahissait déjà mon esprit petit à petit, rongeant autant mon conscient que mon inconscient. Ce sont des membres de la meute qui me retrouvèrent le lendemain dans cet état, qui me ramenèrent vers notre territoire dans les montagnes pour comprendre ce qu’il m’était arrivé. Au début sans comprendre, mon géniteur pensa simplement que j’étais devenu fou, un attardé, et me fit enfermer, seule ma mère adoptive venait me voir dans mes cris, dans ma démence. Seule celle qui était comme une mère venait à moi m’apporter de la nourriture, me conter ce que la meute faisait, les décisions ; sa voix était la seule chose que j’entendais en dehors de cette folie qui me rongeait l’esprit.

4. La force de la Meute, l'âme, le parricide

Presque 28 jours de passé dans cette folie, et celle qui m’avait éduqué venait chaque jour, chaque nuit, tentant de me conter des histoires, de me ramener. Mais c’est sa peur, la crainte pour la Meute, la survie de la Meute qui arriva à me toucher. Le soir avant la Lune où elle est venue me voir, inquiète, me demandant de revenir, disant que les autres avaient besoin de moi. Elle espérait que j’arrête la folie de mon père, que je retrouve mes esprits, et c’est ce qui arriva, petit à petit je me calmais, l’écoutant quand elle parlait du projet fou de mon géniteur… Il voulait attaquer le village, la où se cachait vampires et hommes, il voulait descendre pour montrer que ces montagnes appartenaient à la Meute et cela malgré les ordres du Roi qui demandait la discrétion, interdisait le meurtre. Je me redressai sans un mot, elle ouvrit ma prison et je sortis pour directement aller rejoindre mon géniteur, passer au milieu de la meute attendant l’instant, je vins face à lui en lui disant juste stop. Bien entendu il ne m’écouta pas, riant en me traitant d’attardé, me demandant ce que je pouvais bien savoir de ce qui est bon ou non pour la Meute, pour notre espèce. Un enchaînement de mots qui vinrent montrer toute sa folie à lui, sa haine, sa soif de pouvoir, une combinaison de pensées faisant de lui un traître à mes yeux, traître par rapport à la royauté, par rapport aux enseignements que j’ai eus, par rapport à tous ceux qui étaient là et le suivaient. Alors quand il s’apprêta à donner le signal pour partir, je me jetai sur lui, sans attendre je le renversai… Un combat violent de deux hommes qui avec l’arrivée de la lune pleine devint un combat de bêtes… Les blessures profondes, les chairs lacérées par les griffes, arrachées par les crocs… Je défiais l’Alpha, je défiais mon père. Il pensait avoir le dessus, lui qui si souvent m’a brisé, mais cette force ce jour-là me venait de mes convictions, et après toute cette violence, je me redressai hurlant à la lune alors que mon géniteur ne bougeait plus, restant à terre, mort de mes griffes, de mes crocs et le reste de la meute restant là sans rien faire.

J’étais sorti de la folie pour commettre un crime, un meurtre, pour tuer mon propre père, mais je l’ai fait pour protéger la meute, pour protéger le secret de notre existence. Et le lendemain alors que les autres me considéraient comme l’Alpha, je pris la seule décision qu’il fallait en ce temps… Trop de choses se sont produites à cause de mon géniteur, nous devions partir… Alors j’ai simplement demandé à tous de dire adieu à Saalbach, de prendre leurs affaires car nous allions quitter cette montagne pour partir en Italie, dans la Région de Carnia rejoindre le Roi. Quitter ce lieu avant que le monde sache, rejoindre le Roi car je me devais d’assumer et confesser les fautes de mon père.  

5. Auprès de notre Roi

Certes ce fut un voyage long, surtout qu’il fallait éviter de croiser le plus possible d’autres êtres, mais pour moi c’étaient les pas de la rédemption, c’était comme un pèlerinage. Ah les Alpes Carniques, quelque part cela ressemble assez aux terres de mes origines, mais je n’ai point de regret, même si cela restera toujours chez moi, il le fallait, il devenait nécessaire de quitter ces lieux et rejoindre celui-ci. Passant donc par le Nord de l’Autriche, nous rejoignîmes la Royauté et directement je me rendis personnellement devant mon Roi. Je n’ai jamais reçu d’éducation sur mon comportement à adopter en ce genre de circonstances, mais bien les contes de notre passé, de notre histoire et je posai un genou en terre devant lui, pour le saluer mais aussi lui exprimer les raisons de notre présence. Mes premiers mots étaient la demande de clémence pour ma Meute, les suivants étaient que j’assumerais toutes les responsabilités pour les fautes commises et enfin j'expliquai les crimes de mon géniteur, mon propre crime envers le vampire pour le réduire au silence ainsi que contre mon père pour protéger la Meute. Je ne sais pas si c’était de la clémence, si le Roi a apprécié mon honnêteté, s'il a considéré que mes gestes étaient justes, mais il m’a ordonné de me redresser, me remerciant et se disant heureux que je sois venu le rejoindre avec la Meute, ma Meute, celle dont j’étais l’Alpha. C’était à partir de ce jour que ce Roi a reçu toute ma loyauté, toute ma dévotion, restant ici dans cette région, veillant sur ce territoire, protégeant ce Roi. D’ailleurs, je ne saurais expliquer pour quelles raisons, mais cela arrivait souvent que nous nous croisions, que nous discutions et à chaque fois je restais calme et humble envers lui.

Il me chargea au début à veiller sur les respects de nos lois, à écouter les bruits, à vérifier que personne ne s’éloigne du droit chemin. Et petit à petit ainsi il me donna de plus en plus de responsabilité, me faisant l’honneur de chasser avec lui. En fait sans m’en rendre compte, ce Roi qui avait gagné plus que mon respect était devenu un ami, une amitié réciproque. Et à force de ce respect mutuel, cette amitié évolua encore, je devins son confident, celui à qui il parlait en toute confiance, sachant que jamais un mot ne quitterait mes lèvres sur ce qu’il me contait. Finalement depuis mon arrivée auprès de mon Roi, j’ai appris bien plus qu’auprès de mon géniteur, mais les traces de sa violence, de sa rage étaient restées dans mon esprit, ne me quittaient pas, je suis une bête enragée, je le savais, mais une bête qui reconnaissait la dignité et la grandeur de l’Alpha des Alphas.

6. Des années avant le changement

Ainsi petit à petit, je devins le bras droit de notre Roi, le suivant dans ses actions, le soutenant dans ses décisions, parlant avec lui le cœur ouvert que ce soit pour le conseiller face à ses dilemmes, que ce soit pour montrer l’exemple aux autres quand il impose une décision ou encore pour faire respecter ses commandements. Je reste malgré tout l’Alpha de ma Meute, accompagné de ceux qui me respectent, sans jamais avoir pris d’ailleurs le temps de trouver une femelle malgré les années, sûrement car il est très difficile de me supporter plus intimement vu mon comportement basé sur la sauvagerie. Il est vrai que c’est une chose compliquée de me dompter, de pouvoir faire en sorte que je ne sois point que brutalité, mon Roi étant un des rares à me voir plus posé et rusé que sauvage. Il me confia alors son désir d’un changement, d’ordonner aux Loups de recruter, de trouver des personnes et de les mordre pour les transformer alors que les Lois étaient assez strictes, refusant de tuer. En quoi la morsure va à l’encontre de l’ordre sur le massacre ? Car rares sont ceux pouvant survivre aux crocs d’un Crinos, rares sont ceux qui arrivent à devenir des Lycans. Nous avions discuté un long moment autour de cette histoire de la volonté de mon Roi, il m’a demandé son soutien, me demandant de montrer encore une fois l’exemple en guidant les premiers loups vers la France dans cette forme de recrutement massif. Au début je n’étais point certain que son idée soit des plus nobles, mais finalement et comme souvent je fus d’accord avec lui, acceptant de faire cela.

Ne comptant pas partir avec toute la meute pour cette « mission », je sélectionnai les membres les plus fidèles, ceux à qui je pourrais confier ma vie sans hésitation, ceux qui ne viendront jamais contredire le Roi ou ma personne mais aussi ceux qui se maîtrisaient le mieux sous leur forme Crinos pour éviter qu’ils déchirent totalement ceux qu’ils doivent transformer. Une fois cela fait, un dernier salut à mon Roi et nous sommes partis vers la France, voyageant de jour principalement, traversant les campagnes, les régions les moins peuplées, voulant éviter des confrontations inutiles. Je n’ai aucune réelle explications sur le pourquoi il fallait commencer par Paris, mais je ne discutai point ce détail, si tel était le choix du Roi c’est qu’il avait étudiéce sujet. J’avoue qu’une part de moi était excitée, le plaisir de mordre, de pouvoir voir la meute grandir, de voir notre espèce reprendre le dessus, redevenir grande, mais d’un autre côté cela fait des années maintenant que je me bats contre ce comportement, éviter de voir les Lycans répandre la mort, le massacre ou encore prendre le risque de transformer des êtres qui pourraient devenir instables. Arrivé dans les Campagnes Parisiennes, je dévoilai enfin les ordres à ceux qui m’avaientaccompagné, leur annonçant que nous allions devoir étudier les passages, trouver des personnes rôdant fréquemment dans ces campagnes, et les nuits de pleine lune, les retrouver pour les mordre, tenter de les transformer. Ainsi les mois qui suivirent nous agîmes ainsi, apportant malheureusement beaucoup de morts mais arrivant à avoir quelques jeunes loups qui allaient directement être pris en main par ceux les ayant transformés, jusqu’à cette nuit-là…  

7. La femme au médaillon

Parlons de cette nuit de pleine lune, celle qui allait changer peut-être ma vie, cette morsure qui fut particulière. Cette nuit de campagne où ma bête traquait une proie précise, marchant dans la nuit avant de se retrouver face à un imprévu, une frêle jeune femme qui ne devait point être là, une femme sur ma route qui allait malheureusement pour elle faire ma rencontre. Je me souviens de sa silhouette dans cette nuit noire, du cri lors de ma morsure quand soudainement j’ai bondi, que ma mâchoire l’a attrapée par l’épaule violemment, se refermant sur sa chair. Elle était si légère, juste soulevée par ma morsure infectée. J’étais sûr à ce moment-là qu’elle n’y survivrait pas, qu’elle n’aurait pas la force pour supporter ce choc, je l’avais condamnée. Quand je l’ai jetée, abandonnée, j’étais sûr de retrouver son cadavre le lendemain, partant sans me retourner et pourtant… La nuit suivante alors que mes pas me guidèrent vers le lieu de cette attaque, voulant faire disparaître le corps, il n’y avait point de mort, point de cadavre, juste des vêtements souillés par le sang, juste un médaillon… Comment est-ce que cette faible femme avait-elle pu survivre à cela, avait-elle su supporter cette épreuve ? Quelle combativité vivait en elle ? Je fus plus que surpris par cela, plus que troublé et je ramassai ce médaillon, souvenir de l’attaque, marquée de son odeur, ainsi que le reste des ses vêtements.

Profitant que mon roi soit proche de Paris, je me rendis à  nouveau jusqu’à lui pour faire aveu de mon erreur, d’avoir sous estimé un être, d’avoir perdu une jeune louve. Mais cette discussion avec le Seigneur des Lycans allait être plus étrange que je le pensais. Mon Roi avait ressenti cette morsure, ce changement chez la jeune femme, il annonça qu’il fallait la retrouver coûte que coûte, que par tous les moyens je devais la ramener à lui. Il me confia qu’il avait senti en elle une sorte de potentiel intéressant qu’il ne pouvait expliquer ni justifier, mais qu’elle aurait de l’importance pour l’avenir des nôtres, qu’elle devait absolument nous rejoindre, se trouver auprès de lui, du Roi. Il m’ordonna de la retrouver, d’user de force s'il fallait, mais qu’elle devrait suivre et obéir. Je fus surpris par tout cela, autant cette survie que l’annonce de mon Roi, mais je repartis vers Paris, en quête de cette jeune femme dont je ne connais que le visage et l’odeur, sans savoir son nom, ni où elle peut être en cet instant, mais pour mon Roi je retrouverai cette femelle qui devra rejoindre la Meute. Les mois ont passé, et petit à petit je sais que je me rapproche de ma cible, accompagné de mes plus fidèles, j'approche d'elle... Oui je suis là, non loin, j'arrive vers toi te retrouver... Tu ne pourras pas m'échapper, je te sens, je te traque, ton parfum est de plus en plus présent, je suis sûr que tu es à portée de mes griffes.



 
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MessageSujet: Re: Adam Vreister : Je l'ai mordue, elle est mienne    Jeu 6 Nov - 16:54

Bienvenue parmi nous Adam !
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MessageSujet: Re: Adam Vreister : Je l'ai mordue, elle est mienne    Jeu 6 Nov - 18:16

Bienvenue à toi, Adam, bras droit du Roi des Lycans. Voilà un caractère qui promet et j'ai hâte de lire son histoire.

N'hésite pas à me mp si tu as des questions. Wink

Au plaisir de te lire !
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MessageSujet: Re: Adam Vreister : Je l'ai mordue, elle est mienne    Jeu 6 Nov - 19:10

Bienvenue Monsieur le poilu !
Adam prend forme petit à petit, un personnage dont j'ai hâte de lire son histoire.

@ très vite in game

La Destinée
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MessageSujet: Re: Adam Vreister : Je l'ai mordue, elle est mienne    Lun 10 Nov - 12:12

Merci beaucoup, oui je construis l'histoire et relis à chaque fois. Je tente de faire quelque chose de beau.

Edit : Je ne suis pas satisfait mais terminée
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MessageSujet: Re: Adam Vreister : Je l'ai mordue, elle est mienne    Jeu 27 Nov - 19:00

Bonsoir Adam,

J'ai lu ta fiche et l'histoire de ton personnage avec le plus grand intérêt. Histoire édifiante et cruelle que celle de cet enfant que le destin prive de sa génitrice et conduit à être le meurtrier de son propre père. Finalement, il n'est pas surprenant qu'Adam ne soit pas enclin à la compassion et se soit fixé comme but de servir une figure protectrice et admirable en la personne du Roi.

Pour moi, ta fiche entre dans le contexte général des Chroniques et je pense que tu pourras y vivre des aventures épiques et légendaires. Elle passe donc la validation du MJ général.

Comme pour toute fiche sur les Chroniques, il reste celle du Lecteur qu'est Athanaël. Il se penchera avec le plus grand dévouement sur la forme de ta fiche (orthographe et syntaxe) et te contactera par mp si nécessaire.

Mais la validation la plus importante pour le lycan que tu es reste celle de ton MJ, la Destinée et c'est elle qui aura le fin mot de l'histoire.

Je te laisse donc entre les mains de mes deux complices ! J'ignore lequel sera le plus cruel... Hinhinhin  


Je te souhaite beaucoup de bons moment en jeu avec Adam. J'ai hâte de lire ses exploits et je connais plus d'un joueur ayant hâte de le croiser dans ses aventures.

Encore bienvenue parmi nous Adam !
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MessageSujet: Re: Adam Vreister : Je l'ai mordue, elle est mienne    Jeu 27 Nov - 23:37

Ne crains rien de ma part, Adam Vreister !
Je vais ouvrir mon écritoire et tu recevras donc prochainement le message annoncé par le Narrateur qui tient toujours à me présenter comme un diable, alors que je ne fais qu'un peu de ménage sur le tapis rouge et noir des Chroniques.
Un petit coup de plumeau pour ta fiche et hop,  tout sera en ordre pour ton entrée solennelle et l'adoubement final par ton MJ. Je te souhaite bon jeu parmi nous.
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MessageSujet: Re: Adam Vreister : Je l'ai mordue, elle est mienne    Ven 28 Nov - 0:03

Merci beaucoup.

Et oui Narrateur, ce passé a été construit pour justifier l'attachement et la dévotion d'Adam à son Roi.
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MessageSujet: Re: Adam Vreister : Je l'ai mordue, elle est mienne    Sam 29 Nov - 9:01

Tout est en ordre, Adam et quelle célérité ! Odin sur son cheval Sleipnir, l'Ogre dans ses bottes de sept lieues, le Docteur Who dans son TARDIS, tous devaient être des Lycans cachés, réagissant plus vite que leur ombre.
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MessageSujet: Re: Adam Vreister : Je l'ai mordue, elle est mienne    Sam 29 Nov - 14:07

Doctooooooooor.... Exterminate (oups Pardon... le Dalek en moi se réveil à ce genre de référence...)

Merci beaucoup Athanael
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MessageSujet: Re: Adam Vreister : Je l'ai mordue, elle est mienne    Sam 29 Nov - 22:08






ienvenue sur nos terres obscures où chaque recoin regorge de mystères et de dangers. J'ai adoré lire ta fiche et suivre l'évolution de ce personnage très intéressant au fil de l'histoire.  

u as hâte de croquer quelques pauvres victimes ou bien de combattre les créatures de l’Ombre ? Avant cela, nous te demanderons de bien remplir ton profil, d’ouvrir une fiche de liens ICI et une fiche de sujets ICI pour ton personnage. Nous t’invitons aussi à faire toutes les demandes dont tu auras besoin pour ton jeu. Le Staff reste à ton écoute.

u as lu la Loi des Chroniques en arrivant et tu connais donc son contenu. Merci, pour le respect de tous, de t'y conformer en tout point lorsque tu partages notre terrain de jeu.

e flood, les jeux et la chatbox t’attendent pour faire connaissance avec notre communauté.

ous te souhaitons un très bon jeu parmi nous et au plaisir de croiser ta plume !



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